L’agresseur communiste allemand Simeon Ravi Trux se prétend transgenre afin d’éviter l’extradition vers la Hongrie.
Y a-t-il un lien entre communisme, violence et transgenrisme ?
Nous avions évoqué précédemment dans ces colonnes le cas d’Ilaria Salis, communiste italienne, qui avait agressé en février 2023 des gens dans la rue à Budapest, qu’elle avait pris erronément pour des militants venus commémorer une bataille de la Wehrmacht contre l’Armée Rouge en 1945.
Grâce à l’Union Européenne et à des juges payés par Georges Soros, elle est maintenant députée européenne à Bruxelles.
Dans son équipée sauvage (et lâche, vu que les victimes de Budapest ont été attaquées avec des armes, dans le dos, à 10 contre un), elle était accompagnée par des membres du Hammerbande, dont fait partie Simeon Ravi Trux.
Suite aux agressions, la Hongrie a émis un mandat d’arrêt à l’encontre de Simeon Ravi Trux, qui a été appréhendé par les autorités allemande et placé en détention préventive à Dresde.
Et c’est pendant cette détention préventive que Trux a déclaré être transgenre non binaire et a demandé à être appelé Maja. Et le tour est joué ! Les Allemands, en totale collusion avec les agresseurs communistes, refusent maintenant d’extrader cette chose vers la Hongrie, parce que ses droits transgenres ne seraient pas garantis. Les communistes ont émis des menaces envers les juges qui oseraient extrader « Maja », menaces qui ne seront évidemment pas sanctionnées par le législateur allemand. La Hongrie ne se déclare pas vaincue dans cette bagarre judiciaire et émet des recours, mais parions que Trux ne sera jamais extradé vers la Hongrie.
Ilaria Salis:

Source: reduxx, tagesspiegel
